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Influence d'extérieur sur L'industrie des sables pétrolifères

Honorables sénateurs, je prends la parole pour attirer votre attention sur l'oléoduc Keystone XL. Comme on pouvait s'y attendre, les fauteurs de troubles habituels s'opposent farouchement à ce projet important. De nombreux environnementalistes extrémistes, appuyés par les grands syndicats et le NPD, s'opposent fermement à l'exploitation de notre pétrole moralement acceptable et sont prêts à sacrifier les intérêts du Canada en entravant la création d'emplois et la croissance. Cela ne semble pas les déranger qu'on continue d'acheter le pétrole de l'OPEP pour répondre à une demande qui ne cessera pas de croître de sitôt. Cependant, ce n'est pas tout.

En effet, des intérêts étrangers s'en sont pris, à plusieurs reprises, à nos industries nationales. Je parle en fait des riches fondations américaines de gauche qui financent plusieurs organisations canadiennes, caritatives ou non, pour lutter contre l'exploitation des sables pétrolifères.

En effet, ces fondations versent des sommes colossales à deux des trois principaux organisateurs de la manifestation qui a eu lieu récemment à Ottawa, à savoir Greenpeace Canada et le Conseil des Canadiens. Cependant, l'industrie des sables pétrolifères n'est pas la seule à être ciblée par des intérêts étrangers, c'est également le cas de l'industrie forestière, ainsi que de l'industrie de la pêche et de la chasse au phoque, entre autres.

Les Canadiens doivent se méfier du message que diffusent ces groupes, mettre en doute leurs intentions et bien discerner quels intérêts ils défendent. Le Canada est un chef de file mondial en matière d'exploitation durable et responsable du pétrole, et de toutes les ressources d'ailleurs.

Patrick Moore, le cofondateur de Greenpeace, qui n'est plus membre de cette organisation, souligne que ces environnementalistes induisent le public en erreur. Il fait l'éloge de la qualité du travail d'assainissement des sites de production des sables pétrolifères et souligne que jamais auparavant il n'a vu son pareil — que ce soit dans l'exploitation des ressources pétrolières, charbonnières ou autres. Il soutient que, au terme des travaux d'assainissement, ces sites de production sont en meilleur état, du point de vue environnemental, qu'avant les travaux d'extraction du pétrole. L'hypocrisie de ces détracteurs saute aux yeux, puisqu'ils continuent de soutenir des pays producteurs de pétrole qui montrent pourtant peu de respect pour l'environnement ou le développement durable.

Pourtant, ce n'est pas ainsi que nous agissons au Canada. Nous avons à cœur d'être les meilleurs. Le Canada a pu prospérer grâce à l'innovation et il continuera de le faire. La situation est la même avec les sables pétrolifères. C'est la voie de l'avenir, honorables sénateurs.

On prévoit que le projet Keystone XL créera 140 000 emplois au Canada et générera une activité économique de 600 milliards de dollars au cours des 25 prochaines années. Les sables pétrolifères offrent d'innombrables possibilités sur le plan de l'emploi et de l'économie, de même qu'une source d'énergie sécuritaire, stable et respectueuse de l'environnement, qui aidera à combler la demande en pétrole, toujours croissante. Ces avantages servent les intérêts des Canadiens et non ceux des fondations étrangères et des groupes qu'elles appuient.

J'espère que vous continuerez, avec moi, d'appuyer ce projet et l'industrie lors des prochaines étapes.